Dans une Beaujoire en éruption, pour reprendre les termes du magnifique tifo de la Brigade Loire, les Nantais mettent la pression sur les turinois en se procurant les premières occasions de la partie. À la 2e minute, Mollet envoie un coup franc au second poteau, mais Pallois perd son duel face à Rabiot. Une minute plus tard (3e), les canaris se heurtent plusieurs fois au mur de la Juventus. La tentative de Sissoko est notamment contrée.
BUT POUR LA JUVENTUS 0-1 DI MARIA
Mais sur la première occasion des bianconeri, le FCN se fait punir. Angel Di Maria hérite d’un ballon dans le camp nantais. L’ancien parisien, alors excentré sur le côté droit, envoie un enroulé du pied gauche qui va lober Alban Lafont. Terrible.
Le but encaissé ne refroidit pas les ambitions des jaunes. Florent Mollet se rend souvent disponible et mène les offensives de son équipe. À la 15e, il sert Blas qui croise trop sa frappe.
BUT POUR LA JUVENTUS 0-2 DI MARIA
Incroyablement efficaces sur contre, la Juventus parvient encore à faire mouche dans la surface nantaise. Di Maria pique le ballon, mais celui-ci est légèrement contré du bras par Nicolas Pallois. Le geste n’échappe pas à l’arbitre et adresse un carton rouge au défenseur canari. Le check de la VAR ne change rien. Di Maria, encore lui, se charge du penalty et le transforme. Que c’est dur pour le FC Nantes…
Avec son équipe en infériorité numérique, Antoine Kombouaré est obligé de sortir Pedro Chirivella et de faire entrer Charles Traoré pour conserver un certain équilibre tactique. Mais le match à 10 contre 11 n’est plus le même. La Juventus se montre plus dangereuse à l’image de Di Maria sur un centre millimétré pour Adrien Rabiot. L’international français envoie sa tête au-dessus des cages de Lafont (27e)
À la 37e, c’est Locatelli qui voit sa frappe passer tout près du cadre nantais. De l’autre côté du rectangle vert, les canaris peinent à se montrer dangereux. Ludovic Blas se rend plus disponible, mais lui et ses coéquipiers n’inquiètent pas Szczesny. Juste avant la pause, Kostic voit sa frappe déviée par Alban Lafont sur le poteau.

